Éditorial (107/1 – 2019)

Éditorial (107/1 – 2019)

par Christoph THEOBALD


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Chr.Theobald

par Christoph Theobald

 

Quand des historiens et des théologiens s’intéressent à l’Eucharistie, ils ne peuvent pas ne pas prendre en considération la pratique ecclésiale de celle-ci. Depuis le concile Vatican II et le tournant pastoral et œcuménique qu’il a enregistré et promu, cette pratique est entrée dans une nouvelle phase. Un diagnostic socio-historique s’impose donc. Et ce, d’autant plus que les phénomènes de désaffections et de fragmentation de la pratique eucharistique que nous connaissons en Europe de l’Ouest (et pas seulement là) coïncident paradoxalement avec un renouveau remarquable des recherches au point de vue historique et théologique : nous sommes passés d’une théologie sur l’Eucharistie à une théologie à partir de l’Eucharistie (L. Bouyer), telle qu’elle est célébrée par l’Église dans la diversité des formes dans le temps et l’espace. L’Eucharistie comme « action » a équilibré l’Eucharistie comme « présence ». Le maître-livre d’Henri de Lubac, Corpus mysticum. L’Eucharistie et l’Église au Moyen Âge. Étude historique (Aubier-Montaigne, Paris 1944 – 2e édition revue 1949) peut être considéré comme emblématique de ce renouveau qui marque toute la théologie pré- et postconciliaire, y compris sur le plan œcuménique…

RSR 107-1_Edito

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