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	<title>Mot-clé : Loisy Alfred - Recherches de Science Religieuse</title>
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	<title>Mot-clé : Loisy Alfred - Recherches de Science Religieuse</title>
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		<title>Précarité institutionnelle de l’Église et radicalité du Royaume</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Hélène]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 May 2014 11:23:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[article]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’Église de Jésus-Christ, sous sa forme visible et institutionnelle, à la fois plurielle et une, n’est pas une fin en soi et, même dans l’ordre du salut, garde un caractère second et instrumental. Chez Calvin, l’Église, comme Église invisible, doit son existence à l’élection de Dieu. Mais la distinction entre Église visible et Église invisible prend son origine, chez le Réformateur, dans la nécessité de justifier la critique théologique et pratique de l’Église romaine. Nous sommes donc ici à un carrefour entre la fondation théologique de l’ecclésiologie et sa condition historique. À terme, c’est-à-dire à l’aune de l’espérance de la venue du Royaume de Dieu et de la communion des saints, la distinction entre Église visible et Église invisible s’estompe, non en faveur de la seconde, mais en fonction du règne universel et final de Dieu, lequel transcende les limites de toute forme d’ecclésialité. Mais cette délimitation claire entre l’Église et le Royaume de Dieu, ou, exprimé d’une autre manière,<a class="read-more" href="https://www.revue-rsr.com/article/precarite-institutionnelle-de-leglise-et-radicalite-du-royaume/"></a></p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/article/precarite-institutionnelle-de-leglise-et-radicalite-du-royaume/">Précarité institutionnelle de l’Église et radicalité du Royaume</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>L’Église de Jésus-Christ, sous sa forme visible et institutionnelle, à la fois plurielle et une, n’est pas une fin en soi et, même dans l’ordre du salut, garde un caractère second et instrumental. Chez Calvin, l’Église, comme Église invisible, doit son existence à l’élection de Dieu. Mais la distinction entre Église visible et Église invisible prend son origine, chez le Réformateur, dans la nécessité de justifier la critique théologique et pratique de l’Église romaine. Nous sommes donc ici à un carrefour entre la fondation théologique de l’ecclésiologie et sa condition historique. À terme, c’est-à-dire à l’aune de l’espérance de la venue du Royaume de Dieu et de la communion des saints, la distinction entre Église visible et Église invisible s’estompe, non en faveur de la seconde, mais en fonction du règne universel et final de Dieu, lequel transcende les limites de toute forme d’ecclésialité. Mais cette délimitation claire entre l’Église et le Royaume de Dieu, ou, exprimé d’une autre manière, entre la vie croyante sur terre et la communion éternelle en Dieu, n’a pas pour effet de dénier la nécessité de médiations humaines, notamment juridiques, dans l’organisation concrète des Églises visibles sur cette terre. C’est de cette tension productive entre eschatologie, ecclésiologie et droit qu’il va être question dans la suite de cet exposé, d’un point de vue protestant, mais en faisant référence à quelques dossiers théologiques significatifs.</p>
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