<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des foi - Recherches de Science Religieuse</title>
	<atom:link href="https://www.revue-rsr.com/tag/foi/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.revue-rsr.com/tag/foi/</link>
	<description>Recherches de Science Religieuse</description>
	<lastBuildDate>Mon, 02 Feb 2026 09:12:32 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://www.revue-rsr.com/wp-content/uploads/2025/10/cropped-Favicon-RSR-32x32.png</url>
	<title>Archives des foi - Recherches de Science Religieuse</title>
	<link>https://www.revue-rsr.com/tag/foi/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>L’absurde idéal de certitude</title>
		<link>https://www.revue-rsr.com/article/labsurde-ideal-de-certitude/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hélène]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Oct 2022 23:07:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[article]]></category>
		<category><![CDATA[Certitude]]></category>
		<category><![CDATA[Croyance]]></category>
		<category><![CDATA[Descartes]]></category>
		<category><![CDATA[foi]]></category>
		<category><![CDATA[Savoir]]></category>
		<category><![CDATA[vérité]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.revue-rsr.com/?p=13558</guid>

					<description><![CDATA[<p>Il serait peut-être temps d’en finir avec l’idéal de certitude qui, à bien y penser, doit révéler l’absurdité de sa quête. Il s’agit du moins de donner les quelques raisons que nous avons de soupçonner l’effet de mirage qu’il a longtemps pu susciter chez ceux qui courent après lui. Car, hommes de savoir ou hommes de foi, pour peu qu’on s’attache à ce qu’ils font plutôt qu’à ce qu’ils disent faire ou à ce qu’ils disent plutôt qu’à ce qu’ils disent dire, force sera alors de conclure que dans les faits ils n’ont jamais érigé la certitude absolue au rang de fin suprême.</p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/article/labsurde-ideal-de-certitude/">L’absurde idéal de certitude</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Il serait peut-être temps d’en finir avec l’idéal de certitude qui, à bien y penser, doit révéler l’absurdité de sa quête. Il s’agit du moins de donner les quelques raisons que nous avons de soupçonner l’effet de mirage qu’il a longtemps pu susciter chez ceux qui courent après lui. Car, hommes de savoir ou hommes de foi, pour peu qu’on s’attache à ce qu’ils font plutôt qu’à ce qu’ils disent faire ou à ce qu’ils disent plutôt qu’à ce qu’ils disent dire, force sera alors de conclure que dans les faits ils n’ont jamais érigé la certitude absolue au rang de fin suprême.</p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/article/labsurde-ideal-de-certitude/">L’absurde idéal de certitude</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>De la certitude et de l’incertitude de la foi</title>
		<link>https://www.revue-rsr.com/article/de-la-certitude-et-de-lincertitude-de-la-foi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hélène]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Oct 2022 23:06:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[article]]></category>
		<category><![CDATA[Abandon à Dieu]]></category>
		<category><![CDATA[Certitude]]></category>
		<category><![CDATA[Doute]]></category>
		<category><![CDATA[foi]]></category>
		<category><![CDATA[Incertitude]]></category>
		<category><![CDATA[Tentation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.revue-rsr.com/?p=13553</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’être humain cherche une sécurité dans son rapport au monde et dans sa relation avec lui-même. Il cherche une sécurité aussi face à Dieu. Une vraie sécurité serait donnée par un savoir qui couvre tout, telle est la conviction de l’homme moderne. La certitude est autre chose que la sécurité. Devant Dieu toute sécurité risque d’aboutir à l’idolâtrie. La foi ose un autre rapport à Dieu. Et Dieu ose un autre rapport à l’être humain. C’est en découvrant cette dimension du rapport entre Dieu et l’homme que des théologiens aussi différents que Martin Luther et Saint Ignace de Loyola se rapprochent pour un moment.</p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/article/de-la-certitude-et-de-lincertitude-de-la-foi/">De la certitude et de l’incertitude de la foi</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’être humain cherche une sécurité dans son rapport au monde et dans sa relation avec lui-même. Il cherche une sécurité aussi face à Dieu. Une vraie sécurité serait donnée par un savoir qui couvre tout, telle est la conviction de l’homme moderne. La certitude est autre chose que la sécurité. Devant Dieu toute sécurité risque d’aboutir à l’idolâtrie. La foi ose un autre rapport à Dieu. Et Dieu ose un autre rapport à l’être humain. C’est en découvrant cette dimension du rapport entre Dieu et l’homme que des théologiens aussi différents que Martin Luther et Saint Ignace de Loyola se rapprochent pour un moment.</p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/article/de-la-certitude-et-de-lincertitude-de-la-foi/">De la certitude et de l’incertitude de la foi</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La vie éternelle, selon les Écritures</title>
		<link>https://www.revue-rsr.com/article/la-vie-eternelle-selon-les-ecritures/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hélène]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2020 23:17:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[article]]></category>
		<category><![CDATA[défunts]]></category>
		<category><![CDATA[éon-siècle]]></category>
		<category><![CDATA[eschatologie]]></category>
		<category><![CDATA[éternité]]></category>
		<category><![CDATA[foi]]></category>
		<category><![CDATA[Jugement]]></category>
		<category><![CDATA[monde à venir]]></category>
		<category><![CDATA[Résurrection]]></category>
		<category><![CDATA[royaume]]></category>
		<category><![CDATA[vie éternelle]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.revue-rsr.com/?p=12689</guid>

					<description><![CDATA[<p>La notion de&#160;« vie éternelle » se trouve aujourd’hui grevée d’une interprétation statique et anhistorique. Le retour au Nouveau Testament met en valeur l’ambivalence de l’adjectif&#160;« éternel » (en grec aiônios), inséparable de la notion d’éon (aiôn), désignant comme un espace-temps divin, inaccessible au sein de l’histoire, quoique déjà mystérieusement présent. Ce sera le propre des écrits johanniques que d’insister, tant sur le déjà-là d’une eschatologie anticipée que sur l’intériorité du sujet croyant, appelé à laisser sourdre en lui la « source d’eau jaillissant en vie éternelle » (Jn 4,14).</p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/article/la-vie-eternelle-selon-les-ecritures/">La vie éternelle, selon les Écritures</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La notion de&nbsp;« vie éternelle » se trouve aujourd’hui grevée d’une interprétation statique et anhistorique. Le retour au Nouveau Testament met en valeur l’ambivalence de l’adjectif&nbsp;« éternel » (en grec aiônios), inséparable de la notion d’éon (aiôn), désignant comme un espace-temps divin, inaccessible au sein de l’histoire, quoique déjà mystérieusement présent. Ce sera le propre des écrits johanniques que d’insister, tant sur le déjà-là d’une eschatologie anticipée que sur l’intériorité du sujet croyant, appelé à laisser sourdre en lui la « source d’eau jaillissant en vie éternelle » (Jn 4,14).</p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/article/la-vie-eternelle-selon-les-ecritures/">La vie éternelle, selon les Écritures</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Luther d&#8217;après les recherches récentes</title>
		<link>https://www.revue-rsr.com/article/luther-dapres-les-recherches-recentes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hélène]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Oct 2017 14:55:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[article]]></category>
		<category><![CDATA[écritures saintes]]></category>
		<category><![CDATA[Eglise]]></category>
		<category><![CDATA[évangile]]></category>
		<category><![CDATA[foi]]></category>
		<category><![CDATA[indulgence]]></category>
		<category><![CDATA[justification]]></category>
		<category><![CDATA[liberté]]></category>
		<category><![CDATA[loi]]></category>
		<category><![CDATA[Luther]]></category>
		<category><![CDATA[papauté]]></category>
		<category><![CDATA[péché]]></category>
		<category><![CDATA[sacrements]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.revue-rsr.com/?p=11334</guid>

					<description><![CDATA[<p>Université de Strasbourg Luther a repris les dogmes de l’Église ancienne et s’est inspiré des Pères de l’Église ancienne ainsi que des écrits de la mystique rhénane et de la théologie de la piété du XVe siècle, tout en les jugeant à l’aune de l’Écriture sainte qui est, pour lui, l’autorité principale. Dans ses premiers cours, il souligne que la justice de Dieu annoncée par l’Évangile est une justice miséricordieuse. C’est de cette justice que le croyant, malgré son péché, peut vivre. En 1517 ses 95 thèses critiquent la pratique des indulgences. Il qualifie le pape d’Antichrist et en appelle au concile et aux autorités temporelles de l’Empire. Il n’admet plus que deux sacrements, proclame le sacerdoce universel de tous les chrétiens et se résout à la mise en place d’Églises évangéliques distinctes de l’Église romaine, desservies par des pasteurs mariés et célébrant le culte dans la langue du peuple. L’article présente la démarche et les affirmations théologiques de Luther,<a class="read-more" href="https://www.revue-rsr.com/article/luther-dapres-les-recherches-recentes/"></a></p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/article/luther-dapres-les-recherches-recentes/">Luther d&rsquo;après les recherches récentes</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Université de Strasbourg</strong></p>
<p>Luther a repris les dogmes de l’Église ancienne et s’est inspiré des Pères de l’Église ancienne ainsi que des écrits de la mystique rhénane et de la théologie de la piété du XVe siècle, tout en les jugeant à l’aune de l’Écriture sainte qui est, pour lui, l’autorité principale. Dans ses premiers cours, il souligne que la justice de Dieu annoncée par l’Évangile est une justice miséricordieuse. C’est de cette justice que le croyant, malgré son péché, peut vivre. En 1517 ses 95 thèses critiquent la pratique des indulgences. Il qualifie le pape d’Antichrist et en appelle au concile et aux autorités temporelles de l’Empire. Il n’admet plus que deux sacrements, proclame le sacerdoce universel de tous les chrétiens et se résout à la mise en place d’Églises évangéliques distinctes de l’Église romaine, desservies par des pasteurs mariés et célébrant le culte dans la langue du peuple. L’article présente la démarche et les affirmations théologiques de Luther, en prêtant attention aussi au Luther tardif ainsi qu’aux diverses biographies consacrées à l’homme et tout en mettant en relief les débats toujours actuels.</p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/article/luther-dapres-les-recherches-recentes/">Luther d&rsquo;après les recherches récentes</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>De l’« An Deus sit » à l’« Ubi Deus est ». Esquisse pour une théologie de l’Adresse et de l’ invocation comme forme de connaissance</title>
		<link>https://www.revue-rsr.com/article/de-l-an-deus-sit-a-l-ubi-deus-est-esquisse-pour-une-theologie-de-ladresse-et-de-l-invocation-comme-forme-de-connaissance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hélène]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Sep 2016 15:33:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[article]]></category>
		<category><![CDATA[corporalité]]></category>
		<category><![CDATA[Dieu]]></category>
		<category><![CDATA[éthique reconstructive]]></category>
		<category><![CDATA[expérience religieuse]]></category>
		<category><![CDATA[foi]]></category>
		<category><![CDATA[foi théologale]]></category>
		<category><![CDATA[incorporalité]]></category>
		<category><![CDATA[invocation]]></category>
		<category><![CDATA[kénose]]></category>
		<category><![CDATA[kérygme]]></category>
		<category><![CDATA[raison critique]]></category>
		<category><![CDATA[religion]]></category>
		<category><![CDATA[subjectivité]]></category>
		<category><![CDATA[trinité]]></category>
		<category><![CDATA[ubiquité divine]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.revue-rsr.com/?p=10938</guid>

					<description><![CDATA[<p>S’adresser à Dieu relève d’une expérience qui ne saurait être assimilée ou réduite à une détermination seconde de l’expérience religieuse, moins originaire que l’auto-surgissement de l’Idée de Dieu à la conscience. En théologie chrétienne, l’adresse et l’invocation offrent une particularité qui ne peut être ignorée, tant elle est solidaire de la constitution de l’objet de foi dans sa forme la plus originaire&#160;: l’annonce kérygmatique et ses formes très spécifiques de réalisation, qu’elles soient doxologiques, liturgiques ou parénétiques. Esquisser une théologie de l’&#160;«&#160;Adresse&#160;» relève donc d’une démarche de théologie fondamentale intégrant le domaine de la foi trinitaire et requalifiant du même coup les catégories de la métaphysique qui servent à circonscrire le domaine et le champ de la présence de Dieu à toutes choses. Partir d’une théologie de l’«&#160;Adresse&#160;», c’est offrir la possibilité de sortir de la seule problématique de l’ubiquité divine pour envisager la question du&#160;«&#160;lieu&#160;» de Dieu (ubi Deus est) en y intégrant de facto et de jure la<a class="read-more" href="https://www.revue-rsr.com/article/de-l-an-deus-sit-a-l-ubi-deus-est-esquisse-pour-une-theologie-de-ladresse-et-de-l-invocation-comme-forme-de-connaissance/"></a></p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/article/de-l-an-deus-sit-a-l-ubi-deus-est-esquisse-pour-une-theologie-de-ladresse-et-de-l-invocation-comme-forme-de-connaissance/">De l’« An Deus sit » à l’« Ubi Deus est ». Esquisse pour une théologie de l’Adresse et de l’ invocation comme forme de connaissance</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>S’adresser à Dieu relève d’une expérience qui ne saurait être assimilée ou réduite à une détermination seconde de l’expérience religieuse, moins originaire que l’auto-surgissement de l’Idée de Dieu à la conscience. En théologie chrétienne, l’adresse et l’invocation offrent une particularité qui ne peut être ignorée, tant elle est solidaire de la constitution de l’objet de foi dans sa forme la plus originaire&nbsp;: l’annonce kérygmatique et ses formes très spécifiques de réalisation, qu’elles soient doxologiques, liturgiques ou parénétiques. Esquisser une théologie de l’&nbsp;«&nbsp;Adresse&nbsp;» relève donc d’une démarche de théologie fondamentale intégrant le domaine de la foi trinitaire et requalifiant du même coup les catégories de la métaphysique qui servent à circonscrire le domaine et le champ de la présence de Dieu à toutes choses. Partir d’une théologie de l’«&nbsp;Adresse&nbsp;», c’est offrir la possibilité de sortir de la seule problématique de l’ubiquité divine pour envisager la question du&nbsp;«&nbsp;lieu&nbsp;» de Dieu (ubi Deus est) en y intégrant de facto et de jure la foi christologique et la réalisation du dessein de Dieu.</p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/article/de-l-an-deus-sit-a-l-ubi-deus-est-esquisse-pour-une-theologie-de-ladresse-et-de-l-invocation-comme-forme-de-connaissance/">De l’« An Deus sit » à l’« Ubi Deus est ». Esquisse pour une théologie de l’Adresse et de l’ invocation comme forme de connaissance</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>À qui s’adresser</title>
		<link>https://www.revue-rsr.com/article/a-qui-sadresser/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hélène]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Sep 2016 15:26:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[article]]></category>
		<category><![CDATA[Dieu]]></category>
		<category><![CDATA[éthique reconstructive]]></category>
		<category><![CDATA[foi]]></category>
		<category><![CDATA[raison critique]]></category>
		<category><![CDATA[religion]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.revue-rsr.com/?p=10935</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’article montre qu’il s’agit d’une question originaire et non pas d’une question qui suivrait le constat d’un problème&#160;: elle provient d’un&#160;«&#160;soi&#160;» qui s’adresse, se remet à quelqu’un d’autre, dans et pour son existence même&#160;; l’expérience même d’être&#160;«&#160;quelqu’un&#160;», un&#160;«&#160;soi&#160;», dépend de cette relation et de cette adresse&#160;«&#160;à&#160;» quelqu’un d’autre. S’adresser&#160;«&#160;au divin&#160;» ou&#160;«&#160;à quelqu’un&#160;»&#160;: cette distinction interroge l’expérience humaine dans la relation du soin, dimension vitale de l’adresse. Car l’expérience humaine s’avère être déchirée de l’intérieur entre une destruction extrême et une création extrême. Mais il y a aussi des actes ou des paroles en acte qui semblent témoigner pour une relation possible entre les humains, par-delà leurs séparations et leurs ruptures. Tout comme certains soins originaires, certains actes ou certaines paroles viennent répondre à celles qui demandent entre les humains une réparation ou un témoignage de ce qui reste possible et ouvert.</p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/article/a-qui-sadresser/">À qui s’adresser</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’article montre qu’il s’agit d’une question originaire et non pas d’une question qui suivrait le constat d’un problème&nbsp;: elle provient d’un&nbsp;«&nbsp;soi&nbsp;» qui s’adresse, se remet à quelqu’un d’autre, dans et pour son existence même&nbsp;; l’expérience même d’être&nbsp;«&nbsp;quelqu’un&nbsp;», un&nbsp;«&nbsp;soi&nbsp;», dépend de cette relation et de cette adresse&nbsp;«&nbsp;à&nbsp;» quelqu’un d’autre. S’adresser&nbsp;«&nbsp;au divin&nbsp;» ou&nbsp;«&nbsp;à quelqu’un&nbsp;»&nbsp;: cette distinction interroge l’expérience humaine dans la relation du soin, dimension vitale de l’adresse. Car l’expérience humaine s’avère être déchirée de l’intérieur entre une destruction extrême et une création extrême. Mais il y a aussi des actes ou des paroles en acte qui semblent témoigner pour une relation possible entre les humains, par-delà leurs séparations et leurs ruptures. Tout comme certains soins originaires, certains actes ou certaines paroles viennent répondre à celles qui demandent entre les humains une réparation ou un témoignage de ce qui reste possible et ouvert.</p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/article/a-qui-sadresser/">À qui s’adresser</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Comment l’adresse à Dieu est-elle possible ?</title>
		<link>https://www.revue-rsr.com/article/comment-ladresse-a-dieu-est-elle-possible/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hélène]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Sep 2016 15:11:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[article]]></category>
		<category><![CDATA[Dieu]]></category>
		<category><![CDATA[éthique reconstructive]]></category>
		<category><![CDATA[foi]]></category>
		<category><![CDATA[raison critique]]></category>
		<category><![CDATA[religion]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.revue-rsr.com/?p=10931</guid>

					<description><![CDATA[<p>En référence aux gestes de Hegel et de Kant, on met en contraste deux abords concurrents de la question de la religion&#160;: l’une par une justification de la foi&#160;; l’autre, par une explication de Dieu. Tandis que la philosophie de la religion, chez Kant postule qu’il y a un Dieu, elle entreprend, avec Hegel, d’exposer qui est Dieu. La confrontation de ces deux gestes philosophiques éclaire le programme philosophique d’une réconciliation de la raison et de la religion.</p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/article/comment-ladresse-a-dieu-est-elle-possible/">Comment l’adresse à Dieu est-elle possible ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En référence aux gestes de Hegel et de Kant, on met en contraste deux abords concurrents de la question de la religion&nbsp;: l’une par une justification de la foi&nbsp;; l’autre, par une explication de Dieu. Tandis que la philosophie de la religion, chez Kant postule qu’il y a un Dieu, elle entreprend, avec Hegel, d’exposer qui est Dieu. La confrontation de ces deux gestes philosophiques éclaire le programme philosophique d’une réconciliation de la raison et de la religion.</p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/article/comment-ladresse-a-dieu-est-elle-possible/">Comment l’adresse à Dieu est-elle possible ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Sensus fidei, sensus fidelium. Histoire d’une notion théologique discutée</title>
		<link>https://www.revue-rsr.com/article/sensus-fidei-sensus-fidelium-histoire-dune-notion-theologique-discutee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hélène]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Jun 2016 15:22:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[article]]></category>
		<category><![CDATA[doctrine]]></category>
		<category><![CDATA[fidèle]]></category>
		<category><![CDATA[foi]]></category>
		<category><![CDATA[histoire]]></category>
		<category><![CDATA[opinion]]></category>
		<category><![CDATA[sensus fidei]]></category>
		<category><![CDATA[sensus fidelium]]></category>
		<category><![CDATA[tradition chrétienne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.revue-rsr.com/?p=10852</guid>

					<description><![CDATA[<p>Sensus fidei et sensus fidelium sont souvent invoqués à l’appui de telle position ou évolution doctrinale. Comment comprendre cette notion théologique&#160;? Comment discerner ce&#160;«&#160;sens des fidèles&#160;» dans la vie ecclésiale&#160;? S’y confond-il avec une opinion majoritaire&#160;? Quelles sont les responsabilités respectives des théologiens et des pasteurs à son égard&#160;? La relecture historique de la tradition chrétienne ici proposée apporte certaines clarifications sur les différents aspects de la question.</p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/article/sensus-fidei-sensus-fidelium-histoire-dune-notion-theologique-discutee/">Sensus fidei, sensus fidelium. Histoire d’une notion théologique discutée</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Sensus fidei et sensus fidelium sont souvent invoqués à l’appui de telle position ou évolution doctrinale. Comment comprendre cette notion théologique&nbsp;? Comment discerner ce&nbsp;«&nbsp;sens des fidèles&nbsp;» dans la vie ecclésiale&nbsp;? S’y confond-il avec une opinion majoritaire&nbsp;? Quelles sont les responsabilités respectives des théologiens et des pasteurs à son égard&nbsp;? La relecture historique de la tradition chrétienne ici proposée apporte certaines clarifications sur les différents aspects de la question.</p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/article/sensus-fidei-sensus-fidelium-histoire-dune-notion-theologique-discutee/">Sensus fidei, sensus fidelium. Histoire d’une notion théologique discutée</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
