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	<title>Archives des mystique - Recherches de Science Religieuse</title>
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	<description>Recherches de Science Religieuse</description>
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	<title>Archives des mystique - Recherches de Science Religieuse</title>
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		<title>Qui sont les femmes qui enseignent en théologie dans un cadre catholique en France ?</title>
		<link>https://www.revue-rsr.com/article/qui-sont-les-femmes-qui-enseignent-en-theologie-dans-un-cadre-catholique-en-france/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hélène]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 23:02:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[article]]></category>
		<category><![CDATA[Enseignante]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
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		<category><![CDATA[Théologie féministe]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’objectif de l’article est de décrire qui sont les théologiennes enseignantes en France, d’abord en resituant les femmes parmi les laïcs dans la première moitié du XXe siècle, en examinant ensuite l’histoire propre des religieuses en matière de formation et d’enseignement théologique. L’exemple de l’Institut Catholique de Paris permet de présenter concrètement les étapes de l’entrée des femmes dans la théologie universitaire. Deux axes de réflexion sont déployés&#160;: la différence entre étudier et enseigner et le caractère singulier de la manière dont les théologiennes enseignantes en France se positionnent.</p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/article/qui-sont-les-femmes-qui-enseignent-en-theologie-dans-un-cadre-catholique-en-france/">Qui sont les femmes qui enseignent en théologie dans un cadre catholique en France ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L’objectif de l’article est de décrire qui sont les théologiennes enseignantes en France, d’abord en resituant les femmes parmi les laïcs dans la première moitié du XX<sup>e</sup> siècle, en examinant ensuite l’histoire propre des religieuses en matière de formation et d’enseignement théologique. L’exemple de l’Institut Catholique de Paris permet de présenter concrètement les étapes de l’entrée des femmes dans la théologie universitaire. Deux axes de réflexion sont déployés&nbsp;: la différence entre étudier et enseigner et le caractère singulier de la manière dont les théologiennes enseignantes en France se positionnent.</p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/article/qui-sont-les-femmes-qui-enseignent-en-theologie-dans-un-cadre-catholique-en-france/">Qui sont les femmes qui enseignent en théologie dans un cadre catholique en France ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>(Que) pouvons-nous connaître (de) Dieu ?</title>
		<link>https://www.revue-rsr.com/article/lque-pouvons-nous-connaitre-de-dieu/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hélène]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Jul 2023 23:03:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[article]]></category>
		<category><![CDATA[Athéisme]]></category>
		<category><![CDATA[connaissance]]></category>
		<category><![CDATA[Épistémologie]]></category>
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		<category><![CDATA[Scepticisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les discours portant sur&#160;« la connaissance des choses divines » ont été partiellement remodelés par la transposition vers le champ théologique du lexique et des méthodes propres à l’épistémologie contemporaine. Inspirée par ces tentatives, cette contribution distingue sept façons principales de répondre aux questions formulées quant à la possibilité même de produire pareille connaissance comme à celles qui, plus avant, cherchent à préciser sa nature, ses modalités et ses frontières. Elle met en évidence les connexions et les fractures au travers desquelles les modèles ici distingués sont inscrits dans la trame et parfois les pièges d’un monde langagier partagé.</p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/article/lque-pouvons-nous-connaitre-de-dieu/">(Que) pouvons-nous connaître (de) Dieu ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les discours portant sur&nbsp;« la connaissance des choses divines » ont été partiellement remodelés par la transposition vers le champ théologique du lexique et des méthodes propres à l’épistémologie contemporaine. Inspirée par ces tentatives, cette contribution distingue sept façons principales de répondre aux questions formulées quant à la possibilité même de produire pareille connaissance comme à celles qui, plus avant, cherchent à préciser sa nature, ses modalités et ses frontières. Elle met en évidence les connexions et les fractures au travers desquelles les modèles ici distingués sont inscrits dans la trame et parfois les pièges d’un monde langagier partagé.</p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/article/lque-pouvons-nous-connaitre-de-dieu/">(Que) pouvons-nous connaître (de) Dieu ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
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		<item>
		<title>S&#8217;abandonner à la Providence</title>
		<link>https://www.revue-rsr.com/article/sabandonner-a-la-providence/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hélène]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Apr 2018 13:34:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[article]]></category>
		<category><![CDATA[abandon à la providence]]></category>
		<category><![CDATA[littérature]]></category>
		<category><![CDATA[mystique]]></category>
		<category><![CDATA[pur amour]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après s’être cherchée dans les apories du pur amour, c’est dans&#160;«&#160;l’abandon à la Providence&#160;» que s’est reconnue la mystique moderne à la fin du XIXe siècle&#160;– à l’époque précisément où la main de Dieu devenait de moins en moins lisible dans l’histoire. Le traité de L’Abandon et la littérature qu’il ne cesse d’inspirer depuis, invitent à passer de la considération de l’histoire comme lieu de manifestation d’une volonté (celle de Dieu Providence), à la concentration sur l’instant présent comme exercice d’union à Dieu dans &#160;«&#160;l’indifférence&#160;», gage de paix et de joie indicibles. L’abandon mystique au&#160;«&#160;sacrement du moment présent&#160;» déplace ainsi le terrain de la théodicée. Face à l’apparente inertie divine devant le triomphe des&#160;«&#160;ennemis de Dieu&#160;», la charge de la preuve d’innocence ne revient plus à Dieu mais au sujet mystique. C’est la qualité de son abandon qui devrait valoir, aux yeux des autres, théodicée, justification de la bonté de Dieu, de sa bienveillance, de sa providence. Le Dieu des mystiques n’a décidément rien à voir avec le Destin, même sous sa forme christianisée, la<a class="read-more" href="https://www.revue-rsr.com/article/sabandonner-a-la-providence/"></a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Après s’être cherchée dans les apories du pur amour, c’est dans&nbsp;«&nbsp;l’abandon à la Providence&nbsp;» que s’est reconnue la mystique moderne à la fin du XIXe siècle&nbsp;– à l’époque précisément où la main de Dieu devenait de moins en moins lisible dans l’histoire. Le traité de L’Abandon et la littérature qu’il ne cesse d’inspirer depuis, invitent à passer de la considération de l’histoire comme lieu de manifestation d’une volonté (celle de Dieu Providence), à la concentration sur l’instant présent comme exercice d’union à Dieu dans &nbsp;«&nbsp;l’indifférence&nbsp;», gage de paix et de joie indicibles. L’abandon mystique au&nbsp;«&nbsp;sacrement du moment présent&nbsp;» déplace ainsi le terrain de la théodicée. Face à l’apparente inertie divine devant le triomphe des&nbsp;«&nbsp;ennemis de Dieu&nbsp;», la charge de la preuve d’innocence ne revient plus à Dieu mais au sujet mystique. C’est la qualité de son abandon qui devrait valoir, aux yeux des autres, théodicée, justification de la bonté de Dieu, de sa bienveillance, de sa providence. Le Dieu des mystiques n’a décidément rien à voir avec le Destin, même sous sa forme christianisée, la Providence&nbsp;: il est liberté, libre volonté, événement, naissance, aventure.</p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/article/sabandonner-a-la-providence/">S&rsquo;abandonner à la Providence</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’adresse à Dieu dans la mystique chrétienne</title>
		<link>https://www.revue-rsr.com/article/ladresse-a-dieu-dans-la-mystique-chretienne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hélène]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Jul 2017 10:55:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[article]]></category>
		<category><![CDATA[abandon]]></category>
		<category><![CDATA[dénuement]]></category>
		<category><![CDATA[Dieu]]></category>
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		<category><![CDATA[théologie négative]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans la tradition chrétienne, l’expérience mystique porte&#160;«&#160;l’Adresse à Dieu&#160;» jusqu’à ses extrêmes limites. Les modes de la purification sont pluriels&#160;: le dénuement radical dans les spiritualités du désert, la voie de négation &#8211; nuit obscure, ou encore l’abandon comme ampleur de l’amour et du service. Ces attitudes extrêmes, repérées en divers moments de l’histoire mais liées entre elles et toujours signifiantes, manifestent des dimensions essentielles à une affirmation de Dieu enracinée dans un acte de la liberté&#160;: l’expérience, la nomination, le silence, l’interrogation. Elles en renouvellent le langage.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans la tradition chrétienne, l’expérience mystique porte&nbsp;«&nbsp;l’Adresse à Dieu&nbsp;» jusqu’à ses extrêmes limites. Les modes de la purification sont pluriels&nbsp;: le dénuement radical dans les spiritualités du désert, la voie de négation &#8211; nuit obscure, ou encore l’abandon comme ampleur de l’amour et du service. Ces attitudes extrêmes, repérées en divers moments de l’histoire mais liées entre elles et toujours signifiantes, manifestent des dimensions essentielles à une affirmation de Dieu enracinée dans un acte de la liberté&nbsp;: l’expérience, la nomination, le silence, l’interrogation. Elles en renouvellent le langage.</p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/article/ladresse-a-dieu-dans-la-mystique-chretienne/">L’adresse à Dieu dans la mystique chrétienne</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le deuil mystique</title>
		<link>https://www.revue-rsr.com/article/le-deuil-mystique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hélène]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Jul 2017 11:52:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[article]]></category>
		<category><![CDATA[Augustin]]></category>
		<category><![CDATA[componction]]></category>
		<category><![CDATA[contrition]]></category>
		<category><![CDATA[deuil]]></category>
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		<category><![CDATA[mystique]]></category>
		<category><![CDATA[Pères de l'Eglise]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Université de Lausanne Et maintenant, Seigneur, c’est déjà du passé, et avec le temps ma blessure s’est adoucie. Puis-je apprendre de toi qui es Vérité et appliquer l’oreille à ta bouche pour que tu me le dises, pourquoi les larmes sont douces aux malheureux, ou bien, quoique tu sois partout présent, as-tu rejeté loin de toi notre malheureux, et demeures-tu en toi, tandis que nous roulons dans les épreuves&#160;? Et pourtant, si nous ne pleurions pas à tes oreilles, il ne resterait rien de notre espérance. D’où vient donc que sur l’amertume de la vie on cueille un fruit suave&#160;: gémir, pleurer, soupirer et se plaindre&#160;? Y aurait-il là de la douceur, parce que nous espérons que tu entends&#160;? C’est bien ainsi que les prières qui impliquent en effet le désir de parvenir au but mais dans la douleur d’une perte et dans le deuil où j’étais alors plongé (num in dolore amissae rei et luctu, quo tunc operiebar) [&#8230;]&#160;?<a class="read-more" href="https://www.revue-rsr.com/article/le-deuil-mystique/"></a></p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Université de Lausanne</strong><br />
Et maintenant, Seigneur, c’est déjà du passé, et avec le temps ma blessure s’est </em><em>adoucie. Puis-je apprendre de toi qui es Vérité et appliquer l’oreille à ta bouche </em><em>pour que tu me le dises, pourquoi les larmes sont douces aux malheureux, ou </em><em>bien, quoique tu sois partout présent, as-tu rejeté loin de toi notre malheureux, et </em><em>demeures-tu en toi, tandis que nous roulons dans les épreuves&nbsp;? Et pourtant, si nous </em><em>ne pleurions pas à tes oreilles, il ne resterait rien de notre espérance. D’où vient donc </em><em>que sur l’amertume de la vie on cueille un fruit suave&nbsp;: gémir, pleurer, soupirer et </em><em>se plaindre&nbsp;? Y aurait-il là de la douceur, parce que nous espérons que tu entends&nbsp;? </em><em>C’est bien ainsi que les prières qui impliquent en effet le désir de parvenir au but </em><em>mais dans la douleur d’une perte et dans le deuil où j’étais alors plongé (</em>num in dolore amissae rei et luctu, quo tunc operiebar<em>) [&#8230;]&nbsp;? Bien sûr, je n’espérais </em><em>pas qu’il revécût, et mes larmes ne demandaient pas cela&nbsp;: simplement, je souffrais, et </em><em>je pleurais, oui, j’étais éperdu et j’avais perdu ma joie. Ou serait-ce que les larmes </em><em>sont choses amères, et que pourtant, par dégoût des choses dont nous jouissons auparavant </em><em>et dont nous nous écartons, alors, avec horreur, elles font plaisir (</em>et tunc ab eis abhorremus, delectat<em>)&nbsp;?</p>
<p><strong>Saint Augustin, Confessions, IV, V, 10</strong><br />
<strong>L’invention des larmes</strong><br />
La notion de mystique comporte plusieurs niveaux de sens. On peut se demander quel rôle joue la tradition mystique dans le champ des sciences sociales et religieuses. On peut s’interroger sur la manière dont ces sciences traitent la documentation mystique (iconographies, archives, témoignages), pour l’ériger en objet de savoir, ou pour établir les conditions d’une science mystique. Mais on peut aussi poser la question des termes et de leur traduction, donc en aborder la notion comme un problème lexical. C’est la différence entre&nbsp;«&nbsp;mystique&nbsp;» comme adjectif et&nbsp;«&nbsp;mystique&nbsp;» comme substantif. À vrai dire,&nbsp;«&nbsp;mystique&nbsp;» est d’abord un adjectif. C’est un terme utilisé dans l’exégèse allégorique des premiers Pères de l’Église, comme Origène, pour parler de la connaissance des mystères et leur contemplation, donc pour signifier ces mystères, mais aussi pour entrer en relation avec ce qu’ils signifient&#8230;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Devant et avec Dieu, vivre sans Dieu : une théologie du quotidien</title>
		<link>https://www.revue-rsr.com/article/devant-et-avec-dieu-vivre-sans-dieu-une-theologie-du-quotidien/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hélène]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Mar 2016 14:17:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[article]]></category>
		<category><![CDATA[Certeau]]></category>
		<category><![CDATA[langage]]></category>
		<category><![CDATA[mystique]]></category>
		<category><![CDATA[quotidien]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La réflexion de Michel de Certeau, tant sur la mystique des XVIe et XVIIe siècles, sur la société des années 70-80, que sur l’être disciples aujourd’hui, met en évidence que nous manquons de l’autre&#160;: sans lui nous ne pouvons vivre et nous ne pouvons que le recevoir. Dieu lui-même s’offre mais disparaît derrière les frères, les pauvres d’abord, pour qu’ils soient honorés à sa place&#160;; cela semble la seule solution pour qu’enfin ils soient respectés. Loin d’être dispensée de rendre grâce, la vie croyante au contraire, se fait reconnaissance. Dieu est confessé comme gratuité, grâce, don, non que Dieu agirait, mais que la Providence dans un monde sans Dieu signifie pour le croyant comprendre et mener sa vie en réponse. La théologie du quotidien que l’on développe à partir des réflexions de Certeau, repère le sens de la pratique évangélique quand, ainsi que disait D. Bonhoeffer,&#160;«&#160;devant et avec Dieu, nous vivons sans Dieu&#160;».</p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/article/devant-et-avec-dieu-vivre-sans-dieu-une-theologie-du-quotidien/">Devant et avec Dieu, vivre sans Dieu : une théologie du quotidien</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La réflexion de Michel de Certeau, tant sur la mystique des XVIe et XVIIe siècles, sur la société des années 70-80, que sur l’être disciples aujourd’hui, met en évidence que nous manquons de l’autre&nbsp;: sans lui nous ne pouvons vivre et nous ne pouvons que le recevoir. Dieu lui-même s’offre mais disparaît derrière les frères, les pauvres d’abord, pour qu’ils soient honorés à sa place&nbsp;; cela semble la seule solution pour qu’enfin ils soient respectés. Loin d’être dispensée de rendre grâce, la vie croyante au contraire, se fait reconnaissance. Dieu est confessé comme gratuité, grâce, don, non que Dieu agirait, mais que la Providence dans un monde sans Dieu signifie pour le croyant comprendre et mener sa vie en réponse. La théologie du quotidien que l’on développe à partir des réflexions de Certeau, repère le sens de la pratique évangélique quand, ainsi que disait D. Bonhoeffer,&nbsp;«&nbsp;devant et avec Dieu, nous vivons sans Dieu&nbsp;».</p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/article/devant-et-avec-dieu-vivre-sans-dieu-une-theologie-du-quotidien/">Devant et avec Dieu, vivre sans Dieu : une théologie du quotidien</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La mystique : une histoire au présent</title>
		<link>https://www.revue-rsr.com/article/la-mystique-une-histoire-au-present/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hélène]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Mar 2016 13:57:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[article]]></category>
		<category><![CDATA[ange]]></category>
		<category><![CDATA[corps]]></category>
		<category><![CDATA[dialogue]]></category>
		<category><![CDATA[expérience]]></category>
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		<category><![CDATA[mystique]]></category>
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		<category><![CDATA[théologien]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le présent article se propose d’analyser le projet de La Fable mystique en tant que démarche historienne. En l’abordant sous cet angle, nous souhaitons mettre en évidence le style singulier de Michel de Certeau. Trente ans après le premier tome, la publication de La Fable mystique II continue un itinéraire&#160;: les mêmes intuitions se trouvent étayées, des contenus déjà annoncés y sont élaborés. En prenant en considération les deux volumes, cet article met en lumière une préoccupation centrale de Michel de Certeau, celle de ne pas séparer les recherches sur la mystique du présent de celui qui l’étudie. Il cherche ainsi à saisir la relation établie entre l’historien, son objet et son présent. La mystique, science éphémère aux XVIe et XVIIe siècles, objet historique étrange qui noue l’expérience au langage, se fait et se défait sous la plume de Michel de Certeau. Elle finit par ne plus avoir de lieu propre, fixé d’avance dans un périmètre littéraire déterminé. Le discours<a class="read-more" href="https://www.revue-rsr.com/article/la-mystique-une-histoire-au-present/"></a></p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/article/la-mystique-une-histoire-au-present/">La mystique : une histoire au présent</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le présent article se propose d’analyser le projet de La Fable mystique en tant que démarche historienne. En l’abordant sous cet angle, nous souhaitons mettre en évidence le style singulier de Michel de Certeau. Trente ans après le premier tome, la publication de La Fable mystique II continue un itinéraire&nbsp;: les mêmes intuitions se trouvent étayées, des contenus déjà annoncés y sont élaborés. En prenant en considération les deux volumes, cet article met en lumière une préoccupation centrale de Michel de Certeau, celle de ne pas séparer les recherches sur la mystique du présent de celui qui l’étudie. Il cherche ainsi à saisir la relation établie entre l’historien, son objet et son présent. La mystique, science éphémère aux XVIe et XVIIe siècles, objet historique étrange qui noue l’expérience au langage, se fait et se défait sous la plume de Michel de Certeau. Elle finit par ne plus avoir de lieu propre, fixé d’avance dans un périmètre littéraire déterminé. Le discours mystique est intimement lié à la manière de faire de celui qui en est le porteur. En fin de compte, la mystique opère dans les corps individuels, dans les institutions et dans les différents domaines du savoir. Ce n’est qu’à ce titre que ses effets peuvent être notés par l’historien. Une fois définie et, simultanément, décloisonnée de la sorte en tant que discipline, la mystique ne cesse de retentir dans notre présent. Et son histoire devra continuer à s’écrire.</p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/article/la-mystique-une-histoire-au-present/">La mystique : une histoire au présent</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
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