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	<title>Archives des christianisme - Recherches de Science Religieuse</title>
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	<title>Archives des christianisme - Recherches de Science Religieuse</title>
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	<item>
		<title>Le Dieu des vivants</title>
		<link>https://www.revue-rsr.com/article/le-dieu-des-vivants/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hélène]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Jan 2023 23:03:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[article]]></category>
		<category><![CDATA[anthropologie]]></category>
		<category><![CDATA[christianisme]]></category>
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		<category><![CDATA[Vie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La quête de salut peut être configurée autour de trois axes : la vie est-elle réductible au biologique ou peut-on lui donner sens à partir d’une transcendance ? l’histoire n’est-elle que violence et chaos ou peut-on la lire selon un régime d’espérance ? entre devenir et altérité, comment le sujet peut-il comprendre sa propre identité ? L’article examine l’universalité de ces questions, la diversité des réponses apportées et la manière dont elles sont traitées par le christianisme.</p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/article/le-dieu-des-vivants/">Le Dieu des vivants</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La quête de salut peut être configurée autour de trois axes : la vie est-elle réductible au biologique ou peut-on lui donner sens à partir d’une transcendance ? l’histoire n’est-elle que violence et chaos ou peut-on la lire selon un régime d’espérance ? entre devenir et altérité, comment le sujet peut-il comprendre sa propre identité ? L’article examine l’universalité de ces questions, la diversité des réponses apportées et la manière dont elles sont traitées par le christianisme.</p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/article/le-dieu-des-vivants/">Le Dieu des vivants</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le rapport à l’Écriture chez Joseph Moingt</title>
		<link>https://www.revue-rsr.com/article/le-rapport-a-lecriture-chez-joseph-moingt/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hélène]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Mar 2022 23:05:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[article]]></category>
		<category><![CDATA[christianisme]]></category>
		<category><![CDATA[christologie]]></category>
		<category><![CDATA[Dieu]]></category>
		<category><![CDATA[histoire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La question du rapport à l’Écriture condense celle du rapport entre l’histoire et le théologique. C’est central chez Moingt, et il y marque sans relâche la rupture d’ordre entre l’historique et le théologique, ce qui ne va pas sans tensions avec certaines manières de pratiquer ou de valider l’exégèse historico-critique. L’article suit cet axe de questionnement dans divers textes de Moingt, de la fin des années 1960 à la fin des années 2010. Il se penche ensuite sur la question du Jésus de l’histoire, qui vaut ici test, avant d’en venir au moment de la narrativité dont Moingt a souligné l’importance, pour ouvrir sur ce qui en est entraîné quant à la manière de penser la théologie, avec un accent mis sur un&#160;«&#160;acte de croire&#160;» transversal aux données de l’humain et du monde.</p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/article/le-rapport-a-lecriture-chez-joseph-moingt/">Le rapport à l’Écriture chez Joseph Moingt</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La question du rapport à l’Écriture condense celle du rapport entre l’histoire et le théologique. C’est central chez Moingt, et il y marque sans relâche la rupture d’ordre entre l’historique et le théologique, ce qui ne va pas sans tensions avec certaines manières de pratiquer ou de valider l’exégèse historico-critique. L’article suit cet axe de questionnement dans divers textes de Moingt, de la fin des années 1960 à la fin des années 2010. Il se penche ensuite sur la question du Jésus de l’histoire, qui vaut ici test, avant d’en venir au moment de la narrativité dont Moingt a souligné l’importance, pour ouvrir sur ce qui en est entraîné quant à la manière de penser la théologie, avec un accent mis sur un&nbsp;«&nbsp;acte de croire&nbsp;» transversal aux données de l’humain et du monde.</p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/article/le-rapport-a-lecriture-chez-joseph-moingt/">Le rapport à l’Écriture chez Joseph Moingt</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La christologie comme clé d&#8217;une théologie « post-substitutive » du judaïsme après Nostra aetate</title>
		<link>https://www.revue-rsr.com/article/la-christologie-comme-cle-dune-theologie-post-substitutive-du-judaisme-apres-nostra-aetate/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hélène]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Mar 2017 11:08:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[article]]></category>
		<category><![CDATA[christianisme]]></category>
		<category><![CDATA[christologie]]></category>
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		<category><![CDATA[théologie de la substitution]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Catholic Theological Union&#160;– Catholic-Jewish Studies Program, Chicago Depuis la Déclaration Nostra ætate de Vatican II, les théologiens chrétiens ont proposé divers modèles pour une nouvelle perspective chrétienne sur le peuple juif et la permanence de sa relation d’alliance avec Dieu après la venue du Christ. Ces modèles pouvaient originellement être classés en deux catégories fondamentales connues sous le nom d’unique et de double Alliance. Plus récemment, des efforts ont été entrepris pour trouver de nouvelles voies d’articulation des liens aussi bien que des spécificités des juifs et des chrétiens. Une christologie incarnationnelle semble fournir le meilleur fondement à cette quête au sein du christianisme, surtout depuis que plusieurs chercheurs juifs se sont engagés dans une recherche similaire au sein du judaïsme</p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/article/la-christologie-comme-cle-dune-theologie-post-substitutive-du-judaisme-apres-nostra-aetate/">La christologie comme clé d&rsquo;une théologie « post-substitutive » du judaïsme après Nostra aetate</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Catholic Theological Union&nbsp;– Catholic-Jewish Studies Program, Chicago</p>
<p>Depuis la Déclaration Nostra ætate de Vatican II, les théologiens chrétiens ont proposé divers modèles pour une nouvelle perspective chrétienne sur le peuple juif et la permanence de sa relation d’alliance avec Dieu après la venue du Christ. Ces modèles pouvaient originellement être classés en deux catégories fondamentales connues sous le nom d’unique et de double Alliance. Plus récemment, des efforts ont été entrepris pour trouver de nouvelles voies d’articulation des liens aussi bien que des spécificités des juifs et des chrétiens. Une christologie incarnationnelle semble fournir le meilleur fondement à cette quête au sein du christianisme, surtout depuis que plusieurs chercheurs juifs se sont engagés dans une recherche similaire au sein du judaïsme</p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/article/la-christologie-comme-cle-dune-theologie-post-substitutive-du-judaisme-apres-nostra-aetate/">La christologie comme clé d&rsquo;une théologie « post-substitutive » du judaïsme après Nostra aetate</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Éditorial (105/1)</title>
		<link>https://www.revue-rsr.com/edito/editorial-105-1/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hélène]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Mar 2017 16:01:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[edito]]></category>
		<category><![CDATA[antijudaïsme]]></category>
		<category><![CDATA[christianisme]]></category>
		<category><![CDATA[christologie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>LA CHRISTOLOGIE APRÈS AUSCHWITZ UN PROGRAMME Dans l’éditorial du dossier Christianisme et judaïsme depuis Nostra ætate (RSR 103/3 [2015], 323), nous avions annoncé d’emblée que nous ne pourrions en rester à ce bilan. S’imposait alors de revenir sur la question christologique, tenue trop en retrait du faisceau de thèmes abordés dans ce numéro de 2015. Elle en représentait pourtant le centre secret, déterminant en définitive les rapports, ô combien complexes, entre juifs et chrétiens. Or, à regarder de près les évolutions de la christologie au XXe siècle, on ne peut nier que l’inqualifiable&#160;«&#160;événement d’Auschwitz&#160;» y avait déclenché comme des ondes de choc. Touchant alors au cœur du judaïsme, comment l’événement aurait pu ne pas atteindre aussi le centre de l’identité chrétienne, interroger la responsabilité des chrétiens et mettre gravement en cause la crédibilité du christianisme&#160;? Ainsi fut provoqué un vaste travail de mémoire et de révision, rendant désormais impossible de maintenir l’idée de&#160;«&#160;substitution&#160;» de la voie chrétienne au judaïsme, idée<a class="read-more" href="https://www.revue-rsr.com/edito/editorial-105-1/"></a></p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/edito/editorial-105-1/">Éditorial (105/1)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a title="Christoph THEOBALD" href="http://www.revue-rsr.com/auteur/theobald-christoph-2/"></a>LA CHRISTOLOGIE APRÈS AUSCHWITZ<br />
UN PROGRAMME</p>
<p>Dans l’éditorial du dossier Christianisme et judaïsme depuis <em>Nostra ætate </em>(<em>RSR</em> 103/3 [2015], 323), nous avions annoncé d’emblée que nous ne pourrions en rester à ce bilan. S’imposait alors de revenir sur la question christologique, tenue trop en retrait du faisceau de thèmes abordés dans ce numéro de 2015. Elle en représentait pourtant le centre secret, déterminant en définitive les rapports, ô combien complexes, entre juifs et chrétiens.<br />
Or, à regarder de près les évolutions de la christologie au XXe siècle, on ne peut nier que l’inqualifiable&nbsp;«&nbsp;événement d’Auschwitz&nbsp;» y avait déclenché comme des ondes de choc. Touchant alors au cœur du judaïsme, comment l’événement aurait pu ne pas atteindre aussi le centre de l’identité chrétienne, interroger la responsabilité des chrétiens et mettre gravement en cause la crédibilité du christianisme&nbsp;? Ainsi fut provoqué un vaste travail de mémoire et de révision, rendant désormais impossible de maintenir l’idée de&nbsp;«&nbsp;substitution&nbsp;» de la voie chrétienne au judaïsme, idée pourtant depuis si longtemps et si largement ancrée dans la chrétienté.</p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/edito/editorial-105-1/">Éditorial (105/1)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’ancienneté dans les  premières communautés chrétiennes</title>
		<link>https://www.revue-rsr.com/article/lanciennete-dans-les-premieres-communautes-chretiennes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hélène]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Dec 2016 16:47:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[article]]></category>
		<category><![CDATA[anciens]]></category>
		<category><![CDATA[christianisme]]></category>
		<category><![CDATA[cité antique]]></category>
		<category><![CDATA[communauté]]></category>
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		<category><![CDATA[tradition]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quand se constituent les premières communautés chrétiennes, le presbytérat, expression et institutionnalisation du principe d’ancienneté, apparaît alors comme une structure transversale aux milieux grec et juif et non pas seulement comme un modèle hérité de la Bible. Le concept d’&#160;«&#160;Ancien&#160;», distinct de celui de&#160;«&#160;vieillard&#160;», est relatif puisqu’il repose sur une bipolarisation et l’opposition entre les Jeunes et les Anciens. Il correspond davantage à une génération qu’à une classe d’âge précise et fournit un modèle sociétal qui privilégie l’autorité et l’expérience. La question de l’antagonisme des générations est un lieu commun de la pensée grecque. L’examen des réalités du christianisme primitif montre le principe d’ancienneté y a joué le même rôle que dans les autres communautés antiques, générant sans doute des conflits analogues. L’originalité des églises est d’avoir fait évoluer le presbytéros d’une figure d’autorité à une figure constitutive de la tradition.</p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/article/lanciennete-dans-les-premieres-communautes-chretiennes/">L’ancienneté dans les  premières communautés chrétiennes</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Quand se constituent les premières communautés chrétiennes, le presbytérat, expression et institutionnalisation du principe d’ancienneté, apparaît alors comme une structure transversale aux milieux grec et juif et non pas seulement comme un modèle hérité de la Bible. Le concept d’&nbsp;«&nbsp;Ancien&nbsp;», distinct de celui de&nbsp;«&nbsp;vieillard&nbsp;», est relatif puisqu’il repose sur une bipolarisation et l’opposition entre les Jeunes et les Anciens. Il correspond davantage à une génération qu’à une classe d’âge précise et fournit un modèle sociétal qui privilégie l’autorité et l’expérience. La question de l’antagonisme des générations est un lieu commun de la pensée grecque. L’examen des réalités du christianisme primitif montre le principe d’ancienneté y a joué le même rôle que dans les autres communautés antiques, générant sans doute des conflits analogues. L’originalité des églises est d’avoir fait évoluer le presbytéros d’une figure d’autorité à une figure constitutive de la tradition.</p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/article/lanciennete-dans-les-premieres-communautes-chretiennes/">L’ancienneté dans les  premières communautés chrétiennes</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le « modèle » et les « faits » : Daniel Boyarin théoricien de la partition entre christianisme et judaïsme</title>
		<link>https://www.revue-rsr.com/article/le-modele-et-les-faits-daniel-boyarin-theoricien-de-la-partition-entre-christianisme-et-judaisme/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hélène]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2015 15:57:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[article]]></category>
		<category><![CDATA[antiquité tardive]]></category>
		<category><![CDATA[christianisme]]></category>
		<category><![CDATA[Daniel Boyarin]]></category>
		<category><![CDATA[études culturelles]]></category>
		<category><![CDATA[études post-coloniales]]></category>
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		<category><![CDATA[judaïsme]]></category>
		<category><![CDATA[judéo-christianisme]]></category>
		<category><![CDATA[parting of the ways]]></category>
		<category><![CDATA[relations]]></category>
		<category><![CDATA[séparation]]></category>
		<category><![CDATA[the ways that never parted]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cet article se propose d’analyser les travaux que le savant américain Daniel Boyarin a consacrés aux relations entre Juifs et chrétiens pendant l’Antiquité tardive. Selon l’hypothèse de Boyarin avant la christianisation de l’empire romain à la fin du IVe siècle, judaïsme et christianisme n’auraient pas formé des entités autonomes, avec des caractères distincts et une identité définie, mais ils auraient fait partie d’un système unique de circulation à l’intérieur duquel des éléments discursifs pouvaient se déplacer d’un groupe à l’autre et traverser les frontières. Dans cet article, l’auteur cherche non seulement à présenter la pensée de Boyarin et ses développements, mais aussi à les situer dans leur contexte historique, culturel et académique.</p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/article/le-modele-et-les-faits-daniel-boyarin-theoricien-de-la-partition-entre-christianisme-et-judaisme/">Le « modèle » et les « faits » : Daniel Boyarin théoricien de la partition entre christianisme et judaïsme</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Cet article se propose d’analyser les travaux que le savant américain Daniel Boyarin a consacrés aux relations entre Juifs et chrétiens pendant l’Antiquité tardive. Selon l’hypothèse de Boyarin avant la christianisation de l’empire romain à la fin du IVe siècle, judaïsme et christianisme n’auraient pas formé des entités autonomes, avec des caractères distincts et une identité définie, mais ils auraient fait partie d’un système unique de circulation à l’intérieur duquel des éléments discursifs pouvaient se déplacer d’un groupe à l’autre et traverser les frontières. Dans cet article, l’auteur cherche non seulement à présenter la pensée de Boyarin et ses développements, mais aussi à les situer dans leur contexte historique, culturel et académique.</p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/article/le-modele-et-les-faits-daniel-boyarin-theoricien-de-la-partition-entre-christianisme-et-judaisme/">Le « modèle » et les « faits » : Daniel Boyarin théoricien de la partition entre christianisme et judaïsme</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La diffusion du christianisme aux Ier &#8211; IIIe siècles</title>
		<link>https://www.revue-rsr.com/article/la-diffusion-du-christianisme-aux-ier-iiie-siecles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hélène]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jan 2014 17:10:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[article]]></category>
		<category><![CDATA[christianisme]]></category>
		<category><![CDATA[Eglise]]></category>
		<category><![CDATA[histoire]]></category>
		<category><![CDATA[origines chrétiennes]]></category>
		<category><![CDATA[réseaux]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’histoire des réseaux, champ de recherche récent, apparaît opérante pour étudier la christianisation du fait de l’importance du phénomène associatif dans l’Antiquité. L’approche croisée des textes chrétiens et de la documentation extérieure (textes, inscriptions, papyrus, archéologie) met en évidence le rayonnement de pôles vers la périphérie. La mission apostolique a utilisé des réseaux préexistants d’hospitalité et de clientèle, mais se sont mis rapidement en place des réseaux spécifiquement chrétiens&#160;– hospitaliers, financiers, épistolaires&#160;– sur lesquels s’est construite l’unité de l’Église. Les évêques ont été des hommes de réseaux et ont fini par construire un réseau épiscopal. Cette évangélisation en interaction avec la société profane a créé une dynamique identitaire en obligeant les Églises à construire leurs marges.</p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/article/la-diffusion-du-christianisme-aux-ier-iiie-siecles/">La diffusion du christianisme aux Ier &#8211; IIIe siècles</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L’histoire des réseaux, champ de recherche récent, apparaît opérante pour étudier la christianisation du fait de l’importance du phénomène associatif dans l’Antiquité. L’approche croisée des textes chrétiens et de la documentation extérieure (textes, inscriptions, papyrus, archéologie) met en évidence le rayonnement de pôles vers la périphérie. La mission apostolique a utilisé des réseaux préexistants d’hospitalité et de clientèle, mais se sont mis rapidement en place des réseaux spécifiquement chrétiens&nbsp;– hospitaliers, financiers, épistolaires&nbsp;– sur lesquels s’est construite l’unité de l’Église. Les évêques ont été des hommes de réseaux et ont fini par construire un réseau épiscopal. Cette évangélisation en interaction avec la société profane a créé une dynamique identitaire en obligeant les Églises à construire leurs marges.</p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/article/la-diffusion-du-christianisme-aux-ier-iiie-siecles/">La diffusion du christianisme aux Ier &#8211; IIIe siècles</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Que faire des différences ?</title>
		<link>https://www.revue-rsr.com/article/que-faire-des-differences/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hélène]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Oct 2013 14:38:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[article]]></category>
		<category><![CDATA[altérité]]></category>
		<category><![CDATA[christianisme]]></category>
		<category><![CDATA[différence]]></category>
		<category><![CDATA[homme]]></category>
		<category><![CDATA[Olivier Rey]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La&#160;«&#160;différence&#160;» suppose l’&#160;«&#160;altérité&#160;» des éléments entre lesquels elle est établie ou constatée, elle suppose, également, une comparaison ou un ordre entre ces éléments. Les deux terrains où ces catégories sont plus particulièrement en jeu sont la différence entre&#160;«&#160;l’humain&#160;» et le&#160;«&#160;non humain&#160;» et la différence entre l’homme et la femme. L’article analyse la mise en cause, à l’époque moderne, de l’importance structurante de la différence des sexes pour les sociétés humaines et s’interroge sur les motifs qui nourrissent cette contestation. Peut-on gérer le conflit entre la demande de reconnaissance de toutes les différences et l’exigence concomitante d’égalité sans&#160;«&#160;accommodements raisonnables&#160;»</p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/article/que-faire-des-differences/">Que faire des différences ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La&nbsp;«&nbsp;différence&nbsp;» suppose l’&nbsp;«&nbsp;altérité&nbsp;» des éléments entre lesquels elle est établie ou constatée, elle suppose, également, une comparaison ou un ordre entre ces éléments. Les deux terrains où ces catégories sont plus particulièrement en jeu sont la différence entre&nbsp;«&nbsp;l’humain&nbsp;» et le&nbsp;«&nbsp;non humain&nbsp;» et la différence entre l’homme et la femme. L’article analyse la mise en cause, à l’époque moderne, de l’importance structurante de la différence des sexes pour les sociétés humaines et s’interroge sur les motifs qui nourrissent cette contestation. Peut-on gérer le conflit entre la demande de reconnaissance de toutes les différences et l’exigence concomitante d’égalité sans&nbsp;«&nbsp;accommodements raisonnables&nbsp;»</p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/article/que-faire-des-differences/">Que faire des différences ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>C&#8217;est à une crise culturelle sans précédent&#8230;</title>
		<link>https://www.revue-rsr.com/edito/lexperience-chretienne-sollicitee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hélène]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Sep 2013 08:15:59 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[christianisme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est à une crise culturelle sans précédent que le christianisme européen se trouve aujourd’hui confronté, et particulièrement dans le champ de l’anthropologie. Jusqu’à une époque récente, les contestations dont il faisait l’objet n’empêchaient pas&#160;– du moins de façon générale&#160;– un certain consensus de fond&#160;: sur les représentations élémentaires de l’être humain, de la différence homme-femme, de la vie en société, ou encore du rapport à la nature. Désormais, nous sommes dans un monde où ces représentations ne vont plus de soi pour un certain nombre de nos contemporains, personnes ou groupes. Ce ne sont pas simplement des&#160;«&#160;valeurs&#160;» traditionnelles qui seraient concurrencées par de nouveaux idéaux. Sont en cause les grandes symboliques qui ont puissamment contribué à façonner la société européenne. Or, ces symboliques sont largement redevables de la tradition judéo-chrétienne et des traditions gréco-romaines (ou plus précisément du travail pluriséculaire que la tradition judéo-chrétienne a opéré sur ces traditions gréco-romaines). Ainsi, des valeurs essentielles à la modernité occidentale étaient elles-mêmes tributaires,<a class="read-more" href="https://www.revue-rsr.com/edito/lexperience-chretienne-sollicitee/"></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em>C’est à une crise culturelle sans précédent que le christianisme européen se trouve aujourd’hui confronté, et particulièrement dans le champ de l’anthropologie. Jusqu’à une époque récente, les contestations dont il faisait l’objet n’empêchaient pas&nbsp;– du moins de façon générale&nbsp;– un certain consensus de fond&nbsp;: sur les représentations élémentaires de l’être humain, de la différence homme-femme, de la vie en société, ou encore du rapport à la nature. Désormais, nous sommes dans un monde où ces représentations ne vont plus de soi pour un certain nombre de nos contemporains, personnes ou groupes. Ce ne sont pas simplement des&nbsp;«&nbsp;valeurs&nbsp;» traditionnelles qui seraient concurrencées par de nouveaux idéaux. Sont en cause les grandes symboliques qui ont puissamment contribué à façonner la société européenne. Or, ces symboliques sont largement redevables de la tradition judéo-chrétienne et des traditions gréco-romaines (ou plus précisément du travail pluriséculaire que la tradition judéo-chrétienne a opéré sur ces traditions gréco-romaines). Ainsi, des valeurs essentielles à la modernité occidentale étaient elles-mêmes tributaires, et dans une large mesure, de la tradition judéo-chrétienne. </em><br />
<em> À ce titre, deux exemples sont particulièrement significatifs, celui de la différence homme-femme et celui du rapport à la nature. À propos du premier, la tradition non seulement judéo-chrétienne mais humaniste de l’Occident se trouve désormais aux prises avec les théories du gender, et, surtout, avec des pratiques sociales et culturelles qui ébranlent bien des représentations héritées. Certes, on est ici en présence de positions très diverses, plus ou moins radicales selon les cas. Le christianisme est en tout cas interrogé&nbsp;: comment rendre compte, dans ce contexte, d’une tradition qui a toujours donné une grande place à la différence homme-femme&nbsp;? L’autre exemple, celui du rapport à la nature, et spécialement de la place de l’homme dans la nature, présente des évolutions qui tendent à relativiser cette place au nom d’arguments eux-mêmes très divers. Ici encore, le christianisme, et plus largement la tradition judéo-chrétienne, se trouve interrogé, compte tenu de son insistance sur la spécificité de l’être humain et sur sa destinée unique. </em><br />
<em>Face à ces défis, le colloque des RSR en novembre prochain, se propose plusieurs objectifs&nbsp;: tenter d’abord d’identifier la spécifique nouveauté de notre situation culturelle, en privilégiant la thématique de la différence, ou plutôt, de ce qui ébranle aujourd’hui la compréhension traditionnelle de la différence, que ce soit dans le cas de la différence homme-femme, ou à propos de l’«&nbsp;exception humaine&nbsp;» dans le monde&nbsp;; discuter ensuite des tentatives théologiques qui, jusqu’à un certain point, s’efforcent d’intégrer les nouvelles représentations de la relation homme-femme ou du rapport à la nature (les théologies féministes, elles-mêmes très diverses&nbsp;; les théologies écologiques…)&nbsp;; et surtout, s’interroger sur ce qui, par rapport à toutes ces évolutions, peut servir de repère ou de&nbsp;«&nbsp;boussole&nbsp;». </em><br />
<em> Plus fondamentalement, à quoi la tradition chrétienne peut-elle ou doit-elle être légitimement rattachée dans ce contexte&nbsp;? Compte tenu de l’histoire qui est la sienne et de la conscience historique qu’elle a ainsi développée, qu’est-ce qu’il paraît vital de tenir, non seulement pour l’avenir du christianisme, mais d’abord pour celui même de la société&nbsp;? Comment, dans ce contexte, développer une&nbsp;«&nbsp;anthropologie de la différence&nbsp;» qui soit fondée du point de vue chrétien en même temps qu’audible dans la situation culturelle de notre temps&nbsp;?</em></p>
<p><em> Tout en mesurant l’importance de la rupture culturelle intervenue en Europe, l’enjeu est donc de faire apparaître les ressources dont le christianisme lui-même est porteur, pouvant lui permettre de faire entendre sa voix dans le contexte présent&nbsp;– tant à partir de ses Écritures que de sa tradition dogmatique. Les quatre articles de ce numéro préparatoire ont pour objectif de préciser les contours de cette problématique et d’en proposer une première exploration. Les deux premiers se situent dans le champ de la philosophie et de l’anthropologie culturelle. Tout en mettant en place les catégories d’&nbsp;«&nbsp;altérité&nbsp;» et de&nbsp;«&nbsp;différence&nbsp;», Olivier Rey traverse les deux terrains où elles sont plus particulièrement en jeu&nbsp;: la différence entre&nbsp;«&nbsp;l’humain&nbsp;» et le&nbsp;«&nbsp;non humain&nbsp;», et la différence entre homme et femme. Sur cette base, il analyse la mise en cause, à l’époque moderne, de l’importance structurante de la différence des sexes pour les sociétés humaines et s’interroge sur les motifs qui nourrissent sa contestation. Nos sociétés contemporaines se trouvent en tout cas devant une difficulté fondamentale qui est celle de gérer le conflit entre la demande de reconnaissance de toutes les différences, et l’exigence</em><br />
<em> concomitante d’égalité&nbsp;; difficulté qui risque de se transformer en contradiction, et qui, en tout cas, ne peut trouver de solution que par des&nbsp;«&nbsp;accommodements raisonnables&nbsp;».</em><br />
<em> Jean-Marie Donegani se situe sur le même terrain, mais réfléchit davantage en sociologue et anthropologue à la crise interne à la modernité, cette crise qui est liée pour une large part à l’indétermination des fins politiques&nbsp;; d’où la difficulté de nos démocraties libérales à la gérer de manière pragmatique. Privées par principe de tout fondement absolu, elles sont traversées par le pluralisme radical des convictions et représentations du monde. Le diagnostic de la crise d’identité, voire du&nbsp;«&nbsp;déclin&nbsp;» ou, selon certains, du&nbsp;«&nbsp;suicide culturel&nbsp;» de l’Europe, est alors fréquemment posé sous l’égide d’une critique de ce caractère indéterminé et immanent de notre organisation politique, quoi qu’il en soit de la référence au patrimoine religieux et chrétien de l’Occident. Or l’universalisme religieux et chrétien</em><br />
<em> s’avère désormais radicalement particularisé face à la prise en compte d’autres types d’humanité. Ainsi se dessine une configuration fortement conflictuelle et en quelque sorte binaire, que Donegani décline en traversant la&nbsp;«&nbsp;crise du sujet&nbsp;», la&nbsp;«&nbsp;crise de la différence&nbsp;» (avec la question du gender) et la&nbsp;«&nbsp;crise de l’universel&nbsp;», le catholicisme étant affronté, dans cette situation, à la tentation du retrait&nbsp;«&nbsp;communautariste», et à une crispation, en son sein, sur une anthropologie ramassée sur le paradigme de la différence sexuelle.</em><br />
<em> Dès ces premiers articles, s’affirment des positions différentes, l’une argumentant (en incluant des arguments linguistiques) en faveur de&nbsp;«&nbsp;l’importance structurante de la différence des sexes pour les sociétés humaines&nbsp;», et l’autre mettant en lumière les contradictions internes des magistères religieux et analytiques , surtout quand ils s’opposent au nominalisme et à l’artificialisme des Modernes et militent pour un pacte de confiance entre les mots et les choses, entre l’ordre référentiel et celui du langage. Les contours du débat qui aura lieu pendant le colloque sont donc dessinés, la terminologie de la&nbsp;«&nbsp;grammaire de l’humain&nbsp;» offrant peut-être un terrain possible d’entente, à condition de ne pas confondre la structure grammaticale d’un texte et le contenu textuel généré par cette grammaire. Les deux articles suivants amorcent la question des ressources dont disposent nos traditions pour affronter cette nouvelle situation culturelle. Il a semblé nécessaire d’honorer d’emblée la pluralité des traditions et d’adopter également un point</em><br />
<em> de vue extra-européen. Ainsi sommes- nous renvoyés, de manière nouvelle, à notre propre vision des choses, aux acquis et aux incertitudes de notre identité européenne, chrétienne, à faire entrer dans un processus nouveau d’apprentissage. </em><br />
<em> Dans cette perspective Jacques Scheuer analyse en spécialiste de l’hindouisme, l’univers différencié et ritualisé du dharma avec ses classes, castes et étapes de vie qui engagent également les relations entre sexes comme avec le monde animal et le monde du divin. L’émergence de la figure du renonçant fait surgir un paradoxe, repéré pour la première fois par l’anthropologue Louis Dumont et déjà cité par Olivier Rey, au sujet du conflit entre reconnaissance des différences et égalité. À ce paradoxe l’occidental est particulièrement sensible&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;En quittant le monde, le renonçant s’est vu soudain pourvu d’une individualité, incommode sans doute, qu’il lui faut transcender ou éteindre. Sa pensée est celle d’un individu. C’est le trait essentiel qui l’oppose à l’homme-dans-le-monde.&nbsp;» (Homo hierarchicus, p. 336). La fin de l’article fait alors intervenir l’Inde moderne, montrant brièvement comment les exacerbations du système de différences et ses ressources internes permettent des recompositions à la fois souples et non pourvues d’ambiguïtés, voire de violences, pas très éloignées de ce que nous pouvons désigner en Occident comme des&nbsp;«&nbsp;accommodements raisonnables&nbsp;».</em><br />
<em> Le dernier article de ce numéro préparatoire se tourne alors vers la tradition biblique, et plus particulièrement vers l’Ancien Testament. André Wénin rappelle que, sur les deux questions, la différence entre l’humain et la nature comme entre l’homme et la femme, les récits de la Genèse et leurs reprises vétérotestamentaires sont bien plus complexes et subtils que ne le laissent percevoir leur interprétation néotestamentaire et, surtout, leur utilisation ultérieure pour fonder une anthropologie essentialiste. L’article amorce donc un travail de réinterprétation de la tradition chrétienne, rendu possible grâce à un questionnement nouveau en fonction d’autres problématiques, grâce au prisme d’autres cultures, et moyennant de nouvelles approches méthodologiques. L’enjeu de ces textes n’est pas tant de savoir ce qu’est&nbsp;«&nbsp;l’homme&nbsp;» et&nbsp;«&nbsp;la femme&nbsp;» au sein de la nature, mais de penser comment telle ou tel vont conjuguer leurs singularités dans le contexte d’altérités multiples.</em><br />
<em> C’est par cette relecture critique de la tradition chrétienne que débutera le colloque, le but étant de repenser, dans une perspective à la fois biblique et philosophique, les ressources propres du christianisme en soulignant plus particulièrement l’orientation eschatologique de cette tradition. C’est à partir de cette relecture que nous reviendrons au diagnostic&nbsp;– controversé&nbsp;– de la crise culturelle de l’Europe, avant d’engager une réflexion sur la&nbsp;«&nbsp;grammaire de l’humain&nbsp;» qui s’inspire du point de vue chrétien, tout en voulant rester audible dans la situation culturelle de notre temps.</em></p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/edito/lexperience-chretienne-sollicitee/">C&rsquo;est à une crise culturelle sans précédent&#8230;</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
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