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	<title>Archives des histoire - Recherches de Science Religieuse</title>
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	<title>Archives des histoire - Recherches de Science Religieuse</title>
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	<item>
		<title>Théologie, histoire et réflexivité sociale</title>
		<link>https://www.revue-rsr.com/article/theologie-histoire-et-reflexivite-sociale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[rsr_francois]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Jun 2025 11:19:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[article]]></category>
		<category><![CDATA[Conscience]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[histoire]]></category>
		<category><![CDATA[historiographie]]></category>
		<category><![CDATA[philosophie]]></category>
		<category><![CDATA[Réflexivité]]></category>
		<category><![CDATA[théologie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre d’une problématisation des rapports de la théologie et des sciences sociales, le texte d’Edmond Ortigues intitulé&#160;«&#160;Lettre à Rome&#160;», daté de 1952, apparaît comme un document décisif&#160;: le jeune théologien, dans des circonstances difficiles, argumente avec force en faveur d’un renouvellement historique et sociologique de la doctrine et de la pratique ecclésiastiques dont il dénonce les effets de blocage pour la vie et l’engagement religieux des acteurs catholiques, au premier plan desquels, les clercs. C’est à un effort réflexif de l’intelligence de la foi qu’en appelle Ortigues, puisant dans l’idée de culture, tacitement issue de sa connaissance du culturalisme américain (savoir social&#160;«&#160;de pointe&#160;» dans ces premières années 1950), le socle d’une nécessaire conscience culturelle de soi. Ce texte fonctionne dès lors comme le premier jalon d’un itinéraire philosophique qui conduira cet auteur vers la mise au centre de l’histoire critique du projet d’une philosophie de la religion.</p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/article/theologie-histoire-et-reflexivite-sociale/">Théologie, histoire et réflexivité sociale</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre d’une problématisation des rapports de la théologie et des sciences sociales, le texte d’Edmond Ortigues intitulé&nbsp;«&nbsp;Lettre à Rome&nbsp;», daté de 1952, apparaît comme un document décisif&nbsp;: le jeune théologien, dans des circonstances difficiles, argumente avec force en faveur d’un renouvellement historique et sociologique de la doctrine et de la pratique ecclésiastiques dont il dénonce les effets de blocage pour la vie et l’engagement religieux des acteurs catholiques, au premier plan desquels, les clercs. C’est à un effort réflexif de l’intelligence de la foi qu’en appelle Ortigues, puisant dans l’idée de culture, tacitement issue de sa connaissance du culturalisme américain (savoir social&nbsp;«&nbsp;de pointe&nbsp;» dans ces premières années 1950), le socle d’une nécessaire conscience culturelle de soi. Ce texte fonctionne dès lors comme le premier jalon d’un itinéraire philosophique qui conduira cet auteur vers la mise au centre de l’histoire critique du projet d’une philosophie de la religion.</p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/article/theologie-histoire-et-reflexivite-sociale/">Théologie, histoire et réflexivité sociale</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
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		<item>
		<title>Histoire et Théologie(s)</title>
		<link>https://www.revue-rsr.com/article/histoire-et-theologies/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[rsr_francois]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Jun 2025 11:17:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[article]]></category>
		<category><![CDATA[Crise moderniste]]></category>
		<category><![CDATA[Fait religieux]]></category>
		<category><![CDATA[Henri de Lubac]]></category>
		<category><![CDATA[histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Michel de Certrau]]></category>
		<category><![CDATA[Revue théologique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les revues scientifiques de théologie constituent un bon angle d’analyse des débats institutionnels, idéologiques, politiques liés à la&#160;«&#160;production&#160;» sociale de cette discipline, ainsi qu’un excellent laboratoire des recompositions des&#160;«&#160;savoirs du religieux&#160;» au cours du XXe siècle. Dans cette contribution, nous explorons la manière dont la revue s’attaque aux problèmes méthodologiques concernant la relation complexe théologie-histoire en examinant les choix théoriques d’Henri de Lubac et de Michel de Certeau et les débats qui les confrontent.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les revues scientifiques de théologie constituent un bon angle d’analyse des débats institutionnels, idéologiques, politiques liés à la&nbsp;«&nbsp;production&nbsp;» sociale de cette discipline, ainsi qu’un excellent laboratoire des recompositions des&nbsp;«&nbsp;savoirs du religieux&nbsp;» au cours du XXe siècle.</p>
<p>Dans cette contribution, nous explorons la manière dont la revue s’attaque aux problèmes méthodologiques concernant la relation complexe théologie-histoire en examinant les choix théoriques d’Henri de Lubac et de Michel de Certeau et les débats qui les confrontent.</p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/article/histoire-et-theologies/">Histoire et Théologie(s)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Nommer les savoirs du religieux : essai sur les enjeux de dénomination au moment moderniste</title>
		<link>https://www.revue-rsr.com/article/nommer-les-savoirs-du-religieux-essai-sur-les-enjeux-de-denomination-au-moment-moderniste/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hélène]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Jul 2024 23:03:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[article]]></category>
		<category><![CDATA[anthropologie]]></category>
		<category><![CDATA[Apologétique]]></category>
		<category><![CDATA[Érudition]]></category>
		<category><![CDATA[histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Modernisme]]></category>
		<category><![CDATA[Psychologie]]></category>
		<category><![CDATA[Sciences des religions]]></category>
		<category><![CDATA[Sociologie]]></category>
		<category><![CDATA[Théologie positive]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il n’allait pas de soi, en 1910, de placer une revue d’érudition catholique sous le vocable de la&#160;« science religieuse ». Cette désignation s’inscrit dans un champ de forces, en tension avec d’autres dénominations possibles, chacune étant porteuse d’une conception des rapports entre théologie et sciences historiques et sociales. Les enjeux de ce réseau de possibles sont étudiés ici, dans le contexte très particulier de la crise moderniste, où se pose de façon aiguë&#160;la question de l’assimilation du legs méthodologique du XIXe siècle.</p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/article/nommer-les-savoirs-du-religieux-essai-sur-les-enjeux-de-denomination-au-moment-moderniste/">Nommer les savoirs du religieux : essai sur les enjeux de dénomination au moment moderniste</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Il n’allait pas de soi, en 1910, de placer une revue d’érudition catholique sous le vocable de la&nbsp;« science religieuse ». Cette désignation s’inscrit dans un champ de forces, en tension avec d’autres dénominations possibles, chacune étant porteuse d’une conception des rapports entre théologie et sciences historiques et sociales. Les enjeux de ce réseau de possibles sont étudiés ici, dans le contexte très particulier de la crise moderniste, où se pose de façon aiguë&nbsp;la question de l’assimilation du legs méthodologique du XIXe siècle.</p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/article/nommer-les-savoirs-du-religieux-essai-sur-les-enjeux-de-denomination-au-moment-moderniste/">Nommer les savoirs du religieux : essai sur les enjeux de dénomination au moment moderniste</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le salut de l’Évangile et les saluts de l’Église</title>
		<link>https://www.revue-rsr.com/article/le-salut-de-levangile-et-les-saluts-de-leglise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hélène]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Jan 2023 23:06:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[article]]></category>
		<category><![CDATA[Eglise]]></category>
		<category><![CDATA[eucharistie]]></category>
		<category><![CDATA[histoire]]></category>
		<category><![CDATA[liturgie]]></category>
		<category><![CDATA[peuple]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[témoignage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans une Église idéale, la sotériologie devrait pouvoir se confondre avec l’ecclésiologie. En effet, quelle autre réalisation du salut peut-on espérer que l’Église ? Autant cette affirmation ravira certains théologiens, autant elle choquera la plupart de nos contemporains, tellement le vécu ecclésial est éloigné, dans la pratique de toutes les communautés, d’une expérience de salut. Cette tension entre sotériologie et ecclésiologie est due au fait qu’une Église&#160;« idéale », cela n’existe pas dans l’histoire ; c’est bien l’histoire qui est l’élément déterminant pour distinguer salut et Église et qui pourrait inspirer le sursaut susceptible de mener à un renouveau.</p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/article/le-salut-de-levangile-et-les-saluts-de-leglise/">Le salut de l’Évangile et les saluts de l’Église</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans une Église idéale, la sotériologie devrait pouvoir se confondre avec l’ecclésiologie. En effet, quelle autre réalisation du salut peut-on espérer que l’Église ? Autant cette affirmation ravira certains théologiens, autant elle choquera la plupart de nos contemporains, tellement le vécu ecclésial est éloigné, dans la pratique de toutes les communautés, d’une expérience de salut. Cette tension entre sotériologie et ecclésiologie est due au fait qu’une Église&nbsp;« idéale », cela n’existe pas dans l’histoire ; c’est bien l’histoire qui est l’élément déterminant pour distinguer salut et Église et qui pourrait inspirer le sursaut susceptible de mener à un renouveau.</p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/article/le-salut-de-levangile-et-les-saluts-de-leglise/">Le salut de l’Évangile et les saluts de l’Église</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le rapport à l’Écriture chez Joseph Moingt</title>
		<link>https://www.revue-rsr.com/article/le-rapport-a-lecriture-chez-joseph-moingt/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hélène]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Mar 2022 23:05:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[article]]></category>
		<category><![CDATA[christianisme]]></category>
		<category><![CDATA[christologie]]></category>
		<category><![CDATA[Dieu]]></category>
		<category><![CDATA[histoire]]></category>
		<category><![CDATA[historique]]></category>
		<category><![CDATA[incarnation]]></category>
		<category><![CDATA[Jésus]]></category>
		<category><![CDATA[récits]]></category>
		<category><![CDATA[théologique]]></category>
		<category><![CDATA[tradition]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La question du rapport à l’Écriture condense celle du rapport entre l’histoire et le théologique. C’est central chez Moingt, et il y marque sans relâche la rupture d’ordre entre l’historique et le théologique, ce qui ne va pas sans tensions avec certaines manières de pratiquer ou de valider l’exégèse historico-critique. L’article suit cet axe de questionnement dans divers textes de Moingt, de la fin des années 1960 à la fin des années 2010. Il se penche ensuite sur la question du Jésus de l’histoire, qui vaut ici test, avant d’en venir au moment de la narrativité dont Moingt a souligné l’importance, pour ouvrir sur ce qui en est entraîné quant à la manière de penser la théologie, avec un accent mis sur un&#160;«&#160;acte de croire&#160;» transversal aux données de l’humain et du monde.</p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/article/le-rapport-a-lecriture-chez-joseph-moingt/">Le rapport à l’Écriture chez Joseph Moingt</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La question du rapport à l’Écriture condense celle du rapport entre l’histoire et le théologique. C’est central chez Moingt, et il y marque sans relâche la rupture d’ordre entre l’historique et le théologique, ce qui ne va pas sans tensions avec certaines manières de pratiquer ou de valider l’exégèse historico-critique. L’article suit cet axe de questionnement dans divers textes de Moingt, de la fin des années 1960 à la fin des années 2010. Il se penche ensuite sur la question du Jésus de l’histoire, qui vaut ici test, avant d’en venir au moment de la narrativité dont Moingt a souligné l’importance, pour ouvrir sur ce qui en est entraîné quant à la manière de penser la théologie, avec un accent mis sur un&nbsp;«&nbsp;acte de croire&nbsp;» transversal aux données de l’humain et du monde.</p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/article/le-rapport-a-lecriture-chez-joseph-moingt/">Le rapport à l’Écriture chez Joseph Moingt</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Histoire et théologie : du conflit au multilatéralisme</title>
		<link>https://www.revue-rsr.com/article/histoire-et-theologie-du-conflit-au-multilateralisme/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hélène]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Oct 2021 23:05:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[article]]></category>
		<category><![CDATA[Anamnèse]]></category>
		<category><![CDATA[Apocalypse]]></category>
		<category><![CDATA[exégèse]]></category>
		<category><![CDATA[Fondamentalisme]]></category>
		<category><![CDATA[herméneutique]]></category>
		<category><![CDATA[histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Modernisme]]></category>
		<category><![CDATA[modernité]]></category>
		<category><![CDATA[théologie]]></category>
		<category><![CDATA[tradition]]></category>
		<category><![CDATA[vérité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le rapport histoire et théologie qui s’est noué dans la crise moderniste a trouvé une issue momentanée avec la catégorie de la tradition créatrice conçue par Maurice Blondel. Il a évolué vers une pensée herméneutique qui a influencé l’exégèse critique de la Bible et l’histoire des dogmes sans être encore aujourd’hui totalement reçue. Une situation nouvelle a découlé d’une culture marquée par subjectivation des individus et leur détraditionnalisation. Leur présent est en crise car la recherche de fondement rencontre les sociétés liquides. Une phénoménologie relisant Heidegger sous la forme d’une apocalypse de la vérité reconduirait jusqu’à Paul de Tarse pour réhabiliter le danger comme une puissance d’imagination créatrice nouvelle. À sa suite, l’article suggère que l’anamnèse chrétienne, chez le même Paul, pourrait fournir aux modernes un recours mieux averti à l&#8217;histoire.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le rapport histoire et théologie qui s’est noué dans la crise moderniste a trouvé une issue momentanée avec la catégorie de la tradition créatrice conçue par Maurice Blondel. Il a évolué vers une pensée herméneutique qui a influencé l’exégèse critique de la Bible et l’histoire des dogmes sans être encore aujourd’hui totalement reçue. Une situation nouvelle a découlé d’une culture marquée par subjectivation des individus et leur détraditionnalisation. Leur présent est en crise car la recherche de fondement rencontre les sociétés liquides. Une phénoménologie relisant Heidegger sous la forme d’une apocalypse de la vérité reconduirait jusqu’à Paul de Tarse pour réhabiliter le danger comme une puissance d’imagination créatrice nouvelle. À sa suite, l’article suggère que l’anamnèse chrétienne, chez le même Paul, pourrait fournir aux modernes un recours mieux averti à l&rsquo;histoire.</p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/article/histoire-et-theologie-du-conflit-au-multilateralisme/">Histoire et théologie : du conflit au multilatéralisme</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Histoire et religion, entre pratique historiographique, principes épistémologiques et enjeux de sociétés</title>
		<link>https://www.revue-rsr.com/article/histoire-et-religion-entre-pratique-historiographique-principes-epistemologiques-et-enjeux-de-societes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hélène]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Oct 2021 23:04:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[article]]></category>
		<category><![CDATA[Connaissance historique]]></category>
		<category><![CDATA[Fait religieux]]></category>
		<category><![CDATA[histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire religieuse]]></category>
		<category><![CDATA[historiographie]]></category>
		<category><![CDATA[Rapport au passé]]></category>
		<category><![CDATA[religion]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cet article s’efforce de préciser les défis lancés à l’historien confronté à l’étude des religions ou de faits définis comme religieux. Après une interrogation sur les difficultés posées par un tel objet, il envisage les limites de la notion d’histoire religieuse et expose les principaux fondements épistémologiques et méthodologiques propres à la connaissance historique, qui guident la production d’une vérité spécifique, distincte des autres savoirs sur le religieux comme des passions religieuses de la société.</p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/article/histoire-et-religion-entre-pratique-historiographique-principes-epistemologiques-et-enjeux-de-societes/">Histoire et religion, entre pratique historiographique, principes épistémologiques et enjeux de sociétés</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Cet article s’efforce de préciser les défis lancés à l’historien confronté à l’étude des religions ou de faits définis comme religieux. Après une interrogation sur les difficultés posées par un tel objet, il envisage les limites de la notion d’histoire religieuse et expose les principaux fondements épistémologiques et méthodologiques propres à la connaissance historique, qui guident la production d’une vérité spécifique, distincte des autres savoirs sur le religieux comme des passions religieuses de la société.</p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/article/histoire-et-religion-entre-pratique-historiographique-principes-epistemologiques-et-enjeux-de-societes/">Histoire et religion, entre pratique historiographique, principes épistémologiques et enjeux de sociétés</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La réception du concile Vatican II entre théologie et histoire</title>
		<link>https://www.revue-rsr.com/article/la-reception-du-concile-vatican-ii-entre-theologie-et-histoire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hélène]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Oct 2021 23:03:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[article]]></category>
		<category><![CDATA[Aggiornamento]]></category>
		<category><![CDATA[Concile Vatican II]]></category>
		<category><![CDATA[herméneutique]]></category>
		<category><![CDATA[histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Réception conciliaire]]></category>
		<category><![CDATA[théologie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La controverse nouée en 2005 entre théologiens et historiens, autour de l’analyse du concile Vatican II comme événement ou comme texte du genre littéraire&#160;«&#160;constitutionnel&#160;», relève d’une histoire intellectuelle. Mais elle participe aussi d’une histoire du catholicisme contemporain marquée par les débats qui se succèdent sur la façon de mettre en œuvre l’aggiornamento. Si la majorité des protagonistes a le souci de donner toute sa validité à un concile vécu comme&#160;«&#160;de transition&#160;» et&#160;«&#160;pastoral&#160;», les uns en font une lecture conservatrice, l’inscrivant dans le prolongement de Vatican I et d’un catholicisme intransigeant, critique de la modernité&#160;; les autres soulignent son caractère radicalement innovateur, tout en relisant à partir des textes conciliaires l’ensemble de l’histoire de la révélation à travers la notion de&#160;«&#160;signes des temps&#160;». La réception conciliaire devient ainsi un observatoire privilégié pour comprendre l’histoire d’un catholicisme qui se mondialise, dans le contexte d’un écart qui s’approfondit entre le magistère romain et l’évolution des mœurs.</p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/article/la-reception-du-concile-vatican-ii-entre-theologie-et-histoire/">La réception du concile Vatican II entre théologie et histoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La controverse nouée en 2005 entre théologiens et historiens, autour de l’analyse du concile Vatican II comme événement ou comme texte du genre littéraire&nbsp;«&nbsp;constitutionnel&nbsp;», relève d’une histoire intellectuelle. Mais elle participe aussi d’une histoire du catholicisme contemporain marquée par les débats qui se succèdent sur la façon de mettre en œuvre l’aggiornamento. Si la majorité des protagonistes a le souci de donner toute sa validité à un concile vécu comme&nbsp;«&nbsp;de transition&nbsp;» et&nbsp;«&nbsp;pastoral&nbsp;», les uns en font une lecture conservatrice, l’inscrivant dans le prolongement de Vatican I et d’un catholicisme intransigeant, critique de la modernité&nbsp;; les autres soulignent son caractère radicalement innovateur, tout en relisant à partir des textes conciliaires l’ensemble de l’histoire de la révélation à travers la notion de&nbsp;«&nbsp;signes des temps&nbsp;». La réception conciliaire devient ainsi un observatoire privilégié pour comprendre l’histoire d’un catholicisme qui se mondialise, dans le contexte d’un écart qui s’approfondit entre le magistère romain et l’évolution des mœurs.</p>
<p>L’article <a href="https://www.revue-rsr.com/article/la-reception-du-concile-vatican-ii-entre-theologie-et-histoire/">La réception du concile Vatican II entre théologie et histoire</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.revue-rsr.com">Recherches de Science Religieuse</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Incarnation et Grâce</title>
		<link>https://www.revue-rsr.com/article/incarnation-et-grace/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hélène]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jul 2021 23:07:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[article]]></category>
		<category><![CDATA[Autocommunication]]></category>
		<category><![CDATA[grâce]]></category>
		<category><![CDATA[histoire]]></category>
		<category><![CDATA[incarnation]]></category>
		<category><![CDATA[Union des volontés]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Par la façon dont il unit l’anthropologie à la christologie, Karl Rahner invite à considérer l’ensemble de la création et du salut dans un même mouvement. Il s’agit toujours, dans sa théologie, de cette&#160;«&#160;violence inouïe de l’amour de Dieu&#160;» qui s’offre à l’histoire, et de la libre volonté de l’homme qui, par grâce, souvent, s’y allie. Par union entre l’amour qu’est Dieu et la libre détermination de soi qu’est l’homme se construit tout ce qui vit véritablement et tout ce qui demeure&#160;– le Christ lui-même. C’est là l’unique réalité qui vaille&#160;: l’incarnation de la grâce, qui forme l’histoire, selon le mouvement de l’Union hypostatique et la personne historique de Jésus-Christ. Le rapport de la grâce à l’incarnation dessine un centre interprétatif de la théologie de Karl Rahner et en permet une approche cohérente. La constance de ce fondement apparaît dans tous les textes du corpus. Rahner lui-même cerne et rappelle régulièrement l’audace de cette approche, dont la théologie contemporaine n’a<a class="read-more" href="https://www.revue-rsr.com/article/incarnation-et-grace/"></a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Par la façon dont il unit l’anthropologie à la christologie, Karl Rahner invite à considérer l’ensemble de la création et du salut dans un même mouvement. Il s’agit toujours, dans sa théologie, de cette&nbsp;«&nbsp;violence inouïe de l’amour de Dieu&nbsp;» qui s’offre à l’histoire, et de la libre volonté de l’homme qui, par grâce, souvent, s’y allie. Par union entre l’amour qu’est Dieu et la libre détermination de soi qu’est l’homme se construit tout ce qui vit véritablement et tout ce qui demeure&nbsp;– le Christ lui-même. C’est là l’unique réalité qui vaille&nbsp;: l’incarnation de la grâce, qui forme l’histoire, selon le mouvement de l’Union hypostatique et la personne historique de Jésus-Christ. Le rapport de la grâce à l’incarnation dessine un centre interprétatif de la théologie de Karl Rahner et en permet une approche cohérente. La constance de ce fondement apparaît dans tous les textes du corpus. Rahner lui-même cerne et rappelle régulièrement l’audace de cette approche, dont la théologie contemporaine n’a pas fini de tirer profit.</p>
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		<title>L’apocalypse sans la promesse</title>
		<link>https://www.revue-rsr.com/article/lapocalypse-sans-la-promesse/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hélène]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jan 2020 04:08:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[article]]></category>
		<category><![CDATA[Anthropocène]]></category>
		<category><![CDATA[Apocalypse]]></category>
		<category><![CDATA[Catastrophe]]></category>
		<category><![CDATA[Collapsologie]]></category>
		<category><![CDATA[Consolation]]></category>
		<category><![CDATA[Effondrement]]></category>
		<category><![CDATA[histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Progrès]]></category>
		<category><![CDATA[sagesse]]></category>
		<category><![CDATA[Temps]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après avoir vécu dans un monde porté par l’idée de progrès, promettant des&#160;«&#160;royaumes sans apocalypse&#160;», l’humanité pronostique aujourd&#8217;hui rationnellement sa propre perte, et envisage un monde sans hommes, une&#160;«&#160;apocalypse sans Royaume&#160;». Dans ces conditions, la continuité du temps, qui garantissait la possibilité de consolation, est brisée. Au fil conducteur des visions du monde générées par l&#8217;anthropocène et la collapsologie, on voit que les espérances humaines ne semblent plus être ouvertes à un dénouement collectif. Si les apocalypses-révélations se souciaient de rendre le monde plus juste et accueillant, chaque individu est désormais renvoyé à sa solitude avec pour ultime perspective une transcendance inhabitée.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Après avoir vécu dans un monde porté par l’idée de progrès, promettant des&nbsp;«&nbsp;royaumes sans apocalypse&nbsp;», l’humanité pronostique aujourd&rsquo;hui rationnellement sa propre perte, et envisage un monde sans hommes, une&nbsp;«&nbsp;apocalypse sans Royaume&nbsp;». Dans ces conditions, la continuité du temps, qui garantissait la possibilité de consolation, est brisée. Au fil conducteur des visions du monde générées par l&rsquo;anthropocène et la collapsologie, on voit que les espérances humaines ne semblent plus être ouvertes à un dénouement collectif. Si les apocalypses-révélations se souciaient de rendre le monde plus juste et accueillant, chaque individu est désormais renvoyé à sa solitude avec pour ultime perspective une transcendance inhabitée.</p>
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