La clarté d’une fin : l’interprétation historico-critique de la Bible
Si, par rapport à l’avant-propos du premier tome (cf. l’article du même auteur sur ce tome dans RSR 96/2 [2008], 219-240), on doit prendre acte d’une plus grande rigueur de vocabulaire dans ce second tome, la lecture de l’avant-propos oblige encore à revenir sur ce qui avait provoqué un certain malaise : une conception par trop étroite de ce qu’il faut rigoureusement désigner soit comme « approche critique », ou « approche historico-critique », « critique » ou « recherche historico-critique », ou « exégèse critique ».Dans ce second tome, J. Ratzinger / Benoît XVI affirme un peu trop vite que « l’interprétation historico-critique a donné tout ce qu’elle avait à donner » et offre un propos quelque peu simplificateur lorsqu’il considère le travail de l’exégèse de notre époque en le taxant non seulement d’« herméneutique positiviste », mais aussi de « devenir théologiquement insignifiant ».